Malgré la reconnaissance des bienfaits desmédicaments, l’industrie pharmaceutique souffre d’une imageambiguë dans l’esprit du public ; tiraillée entreimpératifs de rentabilité et recherchemédicale. Le médicament lui-même est porteurd’ambivalence : il permet de sauver des vies, mais il rappelle aupatient sa maladie et son malheur. Ces différents facteursexpliquent “la difficulté d’être reconnu à lafois comme industriel et comme acteur de santé“ comme ledéplore Jean-Pierre Cassan, président du LEEM.
D’où la décision de l’organisme professionnelreprésentant 364 laboratoires de s’adresser directement augrand public. Première étape de la mue, sonchangement de nom : oublié le SNIP (Syndicat national del’industrie pharmaceutique), bienvenue au LEEM, pour “lesentreprises du médicament“. Les laboratoires sonteffectivement des entreprises. Elles prennent des risquesconsidérables pour découvrir et développer lesmédicaments de demain. La nouvelle signature “La rechercheavance, la vie progresse“ met en valeur l’engagement de l’industriedu médicament en faveur du progrèsthérapeutique.
Pour asseoir cette nouvelle identité, le LEEM a choisi deparrainer pendant un an une série de programmes courts, dontle premier sera diffusé samedi 23 novembre, à 20h40sur France 2. Intitulés “Un cœur qui bat“, les spotsd’une minute donnent la parole à des patients, desprofessionnels de santé et des chercheurs. Les 210 filmsseront diffusés sur les 3 chaînes du service publicavant les journaux de la mi-journée et le “journal de lasanté“ de France 5, totalisant 815 passages àl’antenne pour un budget de 3 millions d’€uros.
Source : Conférence de presse LEEM, 21novembre 2002.Click Here: New Zealand rugby store